Kean ou désordre et génie
Alexandre Volkoff
1924. France. 96 min. Noir & blanc. 35 mm. Muet.
Avec Ivan Mosjoukine, Nathalie Lisenko
L’histoire, c’est la pièce d’Alexandre Dumas. L’histoire d’un acteur génial et totalement excentrique, écartelé. Une histoire inspirée d’Edmond Kean, acteur shakespearien. L’histoire d’un acteur populaire, recherché et courtisé par la haute société, mais qui sera lâché par tous. Kean, le personnage, ce pourrait être Mosjoukine, un acteur génial et adulé qui finit dans la misère. Une pièce de théâtre inspirée de la vie d’un acteur, qui donne un film qui ressemble étrangement à celle que sera la vie d’un autre acteur.

Le Cheval de fer (The Iron Horse)
John Ford
1924. États-Unis. 132 min. Noir & blanc. 35 mm. Muet. Intertitres anglais. Sous-titrage informatique en français.
Avec George O’Brien, Madge Bellamy, William Walling, Fred Kohler
À travers une histoire de vengeance et d’amour, le récit épique de la construction du chemin de fer transcontinental qui devait relier l’Atlantique au Pacifique. La jonction de la Central Pacific et de l’Union Pacific. Une véritable épopée américaine, fondation de la nation – que l’on se souvienne d’Il était une fois dans l’Ouest. La grande histoire, avec les authentiques locomotives de Promontery Point, la Jupiter et la 116. Des mois de tournage et des milliers de figurants et de techniciens vivant dans un train, véritable cinétrain avec son propre journal, revivant en quelque sorte l’épopée qu’ils relataient. Une odyssée folle au goût de mise en abîme, menée par un cinéaste de 29 ans. Ford réalise sa propre conquête de l’Ouest, qui sera aussi celle d’Hollywood.

Kean
Alexandre Volkoff (1924)

Le Père Serge
Yakov Protazanoff (1917)

Le Rouge et le Noir (Der geheime Kurier)
Gennaro Righelli (1928)