Suite à des contraintes techniques et administratives, le café de la Cinémathèque sera ouvert en service minimum pour le week-end de réouverture : boissons (café, thé, softs, vin, bière) et quelques accompagnements.
Horaires d’ouverture : samedi de 9h à minuit et dimanche de 8h30 à 21h. Paiement en CB uniquement !
Pour les spectateurs des séances de la nuit de samedi à dimanche, aucune restauration ne sera assurée. Nous vous conseillons vivement d’apporter de quoi vous restaurer. Attention, toute consommation alimentaire est interdite en salle.
Merci de votre compréhension.
De la bande dessinée à l’affiche
Entre le milieu des années 70 et la fin des années 90, le photomontage est la règle pour les affiches de cinéma. La grande époque des affichistes de l’Entre-deux-Guerres est définitivement révolue. Dans ce nouveau paysage, de nouveaux artistes apparaissent. À la différence de leurs grands prédécesseurs (Roger Soubie par exemple), ils viennent de la bande dessinée.
Depuis les grands anciens (Gotlib et Reiser) qui sont les têtes de file du renouvellement des années 70 (à Pilote ou à Fluide glacial), l’exposition présente une sélection des affiches réalisées par ces artistes, à l’exception des films adaptés eux-mêmes de bandes dessinées. On y retrouvera Jacques Tardi, Moebius ou Enki Bilal qui dominent les trente dernières années, les héritiers de la ligne claire (Floc’h et Loustal), et ceux qui partagent leur activité entre albums et dessins de presse (Vuillemin par exemple, qui fit ses armes à l’Écho des savanes).
À l’heure où la bande dessinée connaît une consécration progressive, accompagnée par la création du festival d’Angoulême en 1974, ce qu’on appelle neuvième art vient ici servir le septième.